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Lux Miranda, héroïque queer
Ne craignez pas d’entrer, même si le sol s’enfonce. Loin d’un décor hostile, la plage de sable noir répandue dans le white cube de la galerie The Pill favorise au contraire une meilleure disposition du regard et de l’esprit. En étouffant les sons, en freinant la marche, ce dispositif requiert et canalise en effet toute l’attention du visiteur.
6 févr.1 min de lecture


Quand David Zwirner expose l’inquiet Léon Spilliaert
Seconde occurrence d’une présentation inaugurée à New York au printemps 2025, l’exposition consacrée par la galerie David Zwirner à Léon Spilliaert (1881-1946) fait ressurgir son œuvre avec une acuité déroutante : par son attention au trouble intérieur, à l’angoisse et à l’instabilité du monde, elle apparaît plus que jamais contemporaine.
2 févr.4 min de lecture


Tadashi Kawamata, ou l'art délicat de cultiver les cabanes
Cela ressemble à un rêve d’enfant : quelques morceaux de bois assemblés sur une branche pour se faire un abri bien caché, bien à soi. Depuis près de cinquante ans, Tadashi Kawamata (né en 1953) échafaude autour de ce thème une œuvre singulière, entre sculpture, collage et architecture.
30 janv.1 min de lecture


Les monstres de pierre de Stefan Rinck
Qu’ont en commun Brancusi, King Kong, les jouets Labubu et les chapiteaux romans ? Rien a priori, sauf sous le marteau et le burin de Stefan Rinck. À l’ère du conceptuel, des médias numériques et de l’intelligence artificielle, l’artiste allemand a fait le pari de l’imaginaire, de la main et de la pierre. D’un certain humour également, et d’une grande liberté dans le maniement des références.
23 janv.1 min de lecture


5 expositions à voir en galeries
Détourner, surjouer, mettre en scène : de l’intime à l’Histoire, du corps-objet au corps-sujet, cinq artistes d’horizons différents démontrent en galeries la force de résistance de la notion de contre-récit.
11 déc. 20255 min de lecture


Pourquoi faut-il aller voir l’exposition d’Alina Szapocznikow à Grenoble ?
Longtemps éclipsée, l’œuvre d’Alina Szapocznikow (1926-1973) revient au musée de Grenoble dans une rétrospective d’une intensité rare. Survivante des camps, sculptrice du corps, expérimentatrice radicale, elle incarna un art où la sensualité se mêle à la mémoire.
28 nov. 20256 min de lecture
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