top of page
Rechercher


Éclaté, reconfiguré, upcyclé : le fauteuil d’artiste s’expose à Dunkerque
Jusqu’à fin août, le Frac Grand Large à Dunkerque prête ses cimaises aux musées allemands de Krefeld, fondés en 1897. Affiches, peintures, sculptures, installations, mobilier, archives : l’ensemble met en lumière la diversité de leurs collections d’art et de design en même temps qu’il brosse le portrait d’une certaine aventure de la création traversant le 20e siècle, au croisement de l’industrie, de l’art et de l’artisanat.
4 avr.4 min de lecture


Chez Pact, la peinture éro-kitsch de Margaux Valengin
Dans un style hyperréaliste mêlant collages d’images et montages kitsch, Margaux Valengin s’amuse à déplacer les curseurs du bon et du mauvais goût. Symptomatique de notre époque, son œuvre aborde surtout la question du fétichisme et des pulsions scopiques.
16 mars3 min de lecture


Chez Double V, le plaidoyer queer de Pace Taylor
Aperçu à Drawing Now et dans plusieurs expositions collectives, l’œuvre de Pace Taylor n’avait jamais fait l’objet d’une présentation monographique à Paris. Avec « This House is on Fire », la galerie Double V expose jusqu’à mi-mars une série de ses nouveaux dessins au pastel, abordant le thème de la transidentité.
15 févr.3 min de lecture


Quand David Zwirner expose l’inquiet Léon Spilliaert
Seconde occurrence d’une présentation inaugurée à New York au printemps 2025, l’exposition consacrée par la galerie David Zwirner à Léon Spilliaert (1881-1946) fait ressurgir son œuvre avec une acuité déroutante : par son attention au trouble intérieur, à l’angoisse et à l’instabilité du monde, elle apparaît plus que jamais contemporaine.
2 févr.4 min de lecture


5 expositions à voir en galeries
Détourner, surjouer, mettre en scène : de l’intime à l’Histoire, du corps-objet au corps-sujet, cinq artistes d’horizons différents démontrent en galeries la force de résistance de la notion de contre-récit.
11 déc. 20255 min de lecture


Pourquoi faut-il aller voir l’exposition d’Alina Szapocznikow à Grenoble ?
Longtemps éclipsée, l’œuvre d’Alina Szapocznikow (1926-1973) revient au musée de Grenoble dans une rétrospective d’une intensité rare. Survivante des camps, sculptrice du corps, expérimentatrice radicale, elle incarna un art où la sensualité se mêle à la mémoire.
28 nov. 20256 min de lecture
bottom of page